L’école de logistique de la défense organise, ce samedi 21 mars, la seconde édition de ses portes ouvertes. Un événement ouvert à tous, permettant de découvrir les nombreux métiers envisageables au sein de l’armée.
Dans la rue de la Citadelle à Tournai se trouve la « Belgian Defense Logistic School ». La seule école de formation aux métiers de la logistique pour la défense en Belgique.
Au cœur du Quartier Général Baron Ruquoy se forment les mécaniciens, électromécaniciens, soudeurs, magasiniers, techniciens, optroniciens et bien d’autres, destinés aux interventions sur le champ de bataille.
Des métiers parfois sous-estimés mais qui ont un rôle essentiel dans le bon fonctionnement d’une armée.
Ce samedi 21 mars, l’école organise une journée portes ouvertes, de quoi faire découvrir au public la vie d’une école militaire.
Au programme : démonstrations de veilleurs maître-chien, rencontre avec les militaires, découverte des véhicules, stands des différents corps de métier présents au sein de l’école et animations pour les enfants. Un programme riche et varié.
Un système de navette est également mis en place au départ de l’Esplanade de l’Europe.
« Les portes ouvertes servent à attirer un public assez jeune. En effet, il y a de nombreux emplois attractifs au sein de la défense, avec une sécurité d’emploi. Les portes ouvertes servent aussi à montrer à la population tournaisienne ce que nous faisons au sein de l’école de formation logistique. L’entrée est gratuite et tout le monde est le bienvenu », explique Marc, militaire et instructeur au sein de l’école de logistique à Tournai.
Chaque année, l’école reçoit environ 3 000 élèves. Certains effectuent des formations d’une seule journée et d’autres restent pendant deux ans. La formation la plus longue et l’une des plus complexes est celle d’optronicien. C’est une formation assez lourde qui nécessite notamment des connaissances en systèmes de réfrigération.
Le centre de formation logistique de la défense est une école bilingue : « En effet, nous recevons des élèves issus de toute la Belgique, nous devons donc parler en français et en néerlandais », ajoute Marc. L’école met également un point d’attention sur la mixité de genre parmi les élèves.
« Les filles sont les bienvenues. L’année passée, nous avons d’ailleurs fêté les 50 ans de la femme à la défense. Chacune a donc sa place au sein de la formation ».
Nouvelle tendance observée depuis quelques années : le recrutement de civils au sein de la défense.